Category: Vidéos sur Chamonix et sa région

Un moyen pour mieux connaître notre région

Un découverte du patrimoine de la vallée avec France 3

 Découvrir  le reportage sur le patrimoine de la vallée de Chamonix tourné ave France 3  émission Midi en France le 15 janvier 2015

 Cliquer ci dessous :

 

 

Histoire et patrimoine de Chamonix

Publie par Christine Boymond Lasserre

Le cimetière du Biollay : l’âme de Chamonix

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 Cliquer ci dessous : vidéo réalisée par TV8 Mont Blanc

Vidéo après les 30 secondes de publicité 

 

Vidéohttp://replay.8montblanc.fr/watch.php?vid=a8be5212a

 

 

 

 

Vidéo pour découvrir Vallorcine et ses hameaux secrets

 

 

 

 

histoire et patrimoine de Chamonix

La rencontre de Jules Payot enfant du pays avec Vladimir Illitch Oulianov devenu Lénine

Portrait Jules Payot

Portrait de Jules Payot
( 1859-1939)

 

Jules Payot recteur de l’académie d’Aix en Provence, auteur de nombreux ouvrages de morale et d’éducation a rencontré, selon les descendants de la famille, Vladimir Illitch Oulianov qui deviendra peu de temps après le fameux Lénine.

Et où ? …tout simplement dans la maison familiale qui se trouvait au centre de Chamonix.

 Le pourquoi, le comment de cette rencontre..

.A découvrir dans le  témoignage tout à fait intéressant . de Jean Fabre, petit fils de Jules.

Vidéo  TV mountain ci dessous



 Jules est le frère de Paul Payot , banquier  (mais aussi maire au début du 19ème page 1360siècle) créateur de la Banque Payot au centre de Chamonix et de Michel Payot, médecin à l’origine des premières compétitions de ski dans la vallée et de  la création du 1er club de sport de Chamonix

 Une famille inoubliable dans l’histoire de la vallée.

 

Maison qui aurait été achetée par Jules Payot à la suite de la vente des emprunts russes selon le conseil de Lénine !

 

 

Une peinture murale étonnante à découvrir à Annecy !

Cliquer sur la vidéo ci dessous :

Vidéo copyright : Christine Boymond Lasserre

De Chamonix, il est aisé de se rendre à Annecy. On flâne sur les rives du lac, on se promène le long des canaux, on admire le palais de l’île, mais connaît-on ses églises, pourtant nombreuses dans l’enceinte de la veille ville ?

Face à l’hôtel de ville, l’austère église Saint Maurice  est édifiée au dessus du canal Saint Dominique. Son apparence trapue et sobre peut surprendre.  Elle fut la chapelle du couvent des dominicains installés à Annecy au cours du 15ème siècle. Saccagée durant la période révolutionnaire, elle retourna au culte dès le début du XIXème. Privée de ses moines, elle devint une église paroissiale. On a alors méconnu son décor intérieur et les murs furent recouverts de bois.

Lors de sa rénovation, en 1955, on entreprit de retirer le bois plaqué aux murs. Quelle ne fut pas la surprise de découvrir deux peintures murales inconnues à ce jour !

Tout d’abord dans un enfeu au milieu de la nef, une scène représentant l’Assomption de la Vierge. Belle surprise ! Mais l’étonnement fut plus grand encore lorsque, plus loin dans le chœur, on découvrit à gauche de celui-ci une peinture large de 4.35 m sur 2.20m. Une fresque surprenante apparut.

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Traitée en perspective presque parfaite, elle représente un gisant décharné reposant sur un tombeau entouré de pleureurs encapuchonnés, protégés par de petites voûtes d’arêtes traitées en style gothique flamboyant, reposant sur des colonnettes.

 Une inscription sur le haut nous apprend qu’il s’agit de sieur Philibert de Monthouz qui appartenait à l’une des plus anciennes maisons du Genevois. Probablement sa dalle funéraire se trouve-t-elle au pied de cette peinture.

Le gisant tient dans la main un phylactère où est inscrit en latin « cet instant est terrible ». Les pleureurs, sans doute des moines, ont une expression saisissante. Chaque visage, chaque main, expriment leurs sentiments. L’un d’entre eux tient lui aussi un phylactère où se lit en latin : « quand l’homme mourra il aura pour héritage les aspics et les vers ». L’homme de l’époque savait regarder la réalité de la mort. C’était l’art mortuaire médiéval que l’on retrouve dans nombre d’endroits en Europe.

Cette manière de représenter la mort était courante à cette époque, mais plutôt sous forme de sculptures, comme dans l’église de Brou, ou sur les tombeaux des ducs de Bourgogne à Dijon. Mais ce qui est exceptionnel ici est que ce sujet mortuaire est une peinture voulant imiter une sculpture.

Les pleurants placés en hémicycle nous démontrent la technique réussie d’un trompe l’œil abouti. Traitée dans une couleur camaïeu rehaussée d’ocre, cette peinture murale intrigue beaucoup.

D’où l’étonnement des spécialistes.

Quel peintre a réalisé cette peinture ? Certains y voient l’influence de l’école rhénane, mais nul ne connaît l’artiste qui l’a exécutée.

 

Miséricordes, jouées – Collégiale de saint Ours – Aoste

 


 

La collégiale de Saint Ours se niche dans une petite ruelle, un peu à l’écart de la rue principale et dominée par une des plus belles tours romanes de la vallée mérite un arrêt prolongé.

Cette église à l’aspect gothique se dresse sur le site où ont été construites une succession d’autres églises antérieures, depuis la période paléochrétienne. De nombreux trésors sont à découvrir à l’intérieur, certains peu accessibles, d’autres vraiment cachés, d’autres encore interdits à la photo.

Diaporama miséricordes collégiale saint Ours ci dessous :

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Je vous invite à rentrer dans le chœur et à prendre le temps d’admirer les stalles datées du XVème. Celles-ci, gothiques, sont admirables de finesse et d’élégance. Mais allez … et examinez les miséricordes, les jouées, les appuie mains. De pures merveilles…

 Mais qu’est ce qu’une miséricorde, une jouée ?

 Une miséricorde :

Est une petite console en bois sculpté placé sous le siège rabattable de la stalle, sur laquelle, quand le siège était relevé, les chanoines pouvaient, « per misericordiam », s’appuyer ou s’assoir pendant les offices tout en ayant l’air d’être debout.

Une  jouée :

Est une sculpture en rond de bosses réalisée sur les bordures externes des sièges.

 

 Le travail du sculpteur, pour les stalles elles même, suivaient toujours un code établi, auquel dérogeait peu l’artiste. Mais en ce qui concerne les miséricordes et les appuie mains ou les jouées, celui-ci pouvait exprimer alors librement son art. La miséricorde supportant le postérieur des chanoines, il n’aurait pas été sage de représenter des scènes religieuses. L’artiste raillait alors les vices, les imperfections morales, physiques. Il créait un monde fantasque voire cauchemardesque. Enfants chamailleurs, goinfres, hommes de robe, ou une foule d’animaux de tous genres ornent ces stalles avec beaucoup d’humour. Tout un monde qui plonge encore ses racines dans le Moyen Age.

 Ces stalles en noyer ne portent aucune signature mais elles sont à rapprocher de celles que l’on découvre dans la cathédrale de la ville. On trouve aussi beaucoup de ressemblances avec les stalles de Saint Jean de Maurienne, et avec celles des cathédrales de Genève, les églises d’Evian, de Saint Claude ou de Fribourg et Romont en Suisse. C’est bien la preuve que les artisans circulaient dans ce même territoire qu’était la Savoie afin de proposer leurs services à qui en avait besoin.

 (C’est l’époque de la contre réforme qui mettra fin à ces sculptures pleines de vie mais qui ne correspondaient plus alors aux critères religieux en cours à partir du XVIIème siècle.)

 

Source : Robert Berton. Les chapiteaux et les stalles médiévaux d’Aoste

Guide de l’ensemble monumental de la collégiale saint Ours. Aoste. Imprimerie valdôtaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo Virée de Vaudagne – Les Bouchards – Charousse

Découvrir en vidéo la virée de Vaudagne – Les Bouchards – Charousse

De belles découvertes étonnantes  à faire


 

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Photos anciennes : Yves Borel – famille Brooke – Musée des Houches

 

Avec la participation d’Yves Borrel président de l’ « association dans le temps » des Houches et de Claire Thiolière, accompagnatrice de moyenne montagne, car nous emprunterons au cours de notre périple un joli petit sentier de montagne.

 

Nichés dans un vallon secret, ce village et ces deux hameaux ont résisté à l’urbanisation envahissante de la vallée. Nous aurons d’autant plus de plaisir à découvrir ces lieux retirés.

Ici, les habitants ont su maintenir avec constance une école, une chapelle, et ils ont préservé  avec soin un habitat montagnard très authentique.  A Vaudagne et aux Bouchards, nous pourrons peut-être rencontrer certaines de ces familles qui se sont efforcées de sauvegarder le patrimoine local. Que de belles découvertes à faire.  J’espère que très gentiment, ils nous ouvriront l’intérieur de leurs maisons privées, ils évoqueront pour nous le passé rural de leurs ancêtres. Nous apprécierons l’architecture traditionnelle de ces vielles fermes et de leurs annexes. Puis, par ce petit chemin ravissant que certains connaissent peut-être, nous nous rendrons sur ce plateau magique qu’est l’alpage de Charousse.  Lieu préservé par la volonté d’un architecte, Mr Laprade, qui découvrit dans les années 1930 cette « montagne »  tout à fait singulière. Il n’aura de cesse de protéger ce lieu hors du temps.

 

 

 

 

La virée des villas de villégiature en vidéo


  Découvrez en diaporama vidéo la virée originale

des villas de villégiature

Cliquer ci dessous :

Cette balade nous emmènera à la découverte des villas de villégiature construites dès le début des années 1900 à la périphérie de Chamonix.

 Au « Lac à l’anglais », nous évoquerons l’histoire étonnante d’un lord anglais amoureux de Chamonix. Nous emprunterons à pied l’ancien chemin emprunté par les diligences. Cette route, traversant le village des Pècles, nous conduira de villa en villa, de ferme en ferme, vers le centre de Chamonix.

Ce sera pour nous tous l’occasion d’observer avec plus d’attention ces villas appelées « folies », tant les concepteurs ont laissé libre cours à leur imagination.

Ensemble, sous la conduite de Christine Boymond Lasserre, guide conférencière, nous essaierons de découvrir leur histoire et leur architecture.

Nous verrons, entre autres, la « Villa Rosemont de style néo palladien, la « Villa Farman », témoignage du style anglo normand si couru dans les stations balnéaires du début du XXème, deux anciennes demeures construites par Nuba pacha, prince égyptien , puis « la villa Butterfly », une des plus étonnantes sur notre itinéraire, et aussi « la villa des Pècles », et d’autres sur notre chemin , sans oublier « la villa Grande Savoyarde », récemment restaurée.

Cette balade d’environ deux heures trente se terminera au Majestic, palace somptueux, témoignage de la Belle Époque de Chamonix.

 

 Edité par Christine Boymond Lasserre

HISTOIRE ET PATRIMOINE CHAMONIX

 

 

 

 

 

 

Les ferronneries à Chamonix avec vidéo

 

Découvrez la variété infinie des ferronneries chamoniardes. 

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Mais d’où nous viennent ces ferronneries ?

On note sur la mappe sarde de 1730 quelques forges  couplées à une dizaine de moulins répertoriés dans la vallée. Cette production est tournée, avant tout, vers les besoins des paysans de l’époque. Le travail du fer  dans nos vallées de montagne consiste avant tout en  une production d’ordre utilitaire, essentiellement fabrication d’objets agraires. Plus tard certains se spécialiseront dans la fabrique de sonnailles ou de matériel liée aux activités sportives. La vie rude du « laboureur » (terme de l’époque) incite celui-ci  à une architecture pratique, rationnelle. Il bâtit une habitation  résistante aux intempéries.  Le superflu n’est pas de mise ! Il y a peu d’éléments décoratifs sur les façades de l’habitat chamoniard vernaculaire.

Avec  les dernières décennies du XIX ème,  Chamonix entre dans cette période prospère que l’on appelle « la Belle Époque »(1). La vallée reçoit de plus en plus de visiteurs, il faut donc  héberger au mieux ces touristes qui découvrent ce site magnifique. Avant les hôtels de luxe et avant les palaces, de petites maisons devenant, avec le temps, des hôtels sont bâtis dans la vallée. Beaucoup de ces édifices ont une architecture simple.

Chamonix, à l’époque, n’a pas d’artisan connu pour le travail de la ferronnerie décorative…Celle-ci  est exécutée par un forgeron ou un maréchal-ferrant,  mais rares sont les artisans  chamoniards qui laissent un nom. Peu sont impliqués dans ce travail qui prend à cette époque le nom de ferronnerie d’art(2) (3).

Les petits hôtels caractérisés par la simplicité de leurs  façades s’ornent cependant de balcons aux gardes corps élégamment travaillés. En prenant le temps de regarder avec attention, on remarque que ceux-ci sont tous  différents…  Il n’y en a pas  deux semblables ! Les propriétaires font appel aux fonderies  nationales qui proposent  des catalogues. Le client a un choix varié. Il peut combiner les motifs, imaginer son décor. Le ferronnier  réalise l’ouvrage selon la volonté du client. D’où cette extrême diversité que l’on découvre à Chamonix. Chacun étant attentif à ne surtout  pas avoir le même modèle que son voisin… Une belle spécificité chamoniarde ! Les hôtels de luxe puis les palaces s’orneront eux aussi de ces ferronneries.

Ne manquons pas  d’admirer celles qui s’exposent  à notre regard. Souvent discrètes, peu mises en valeur, elles sont étonnantes pour qui sait les observer. De style classique, art nouveau, plus tard art déco, leurs motifs sont infinis. Sachons les apprécier !


(1) La période  « Belle Époque » se conjugue avec le développement  de l’industrialisation.  On  invente de nouvelles techniques, des nouveaux matériaux sont imaginés, des procédés originaux voient le jour …  C’est l’explosion d’une nouvelle ère dans tous les domaines.  

(2) Le fer n’est pas un matériau facile. Sa qualité diffère selon son origine et son traitement. Le travail à la chaleur  en forge permet toutes les déformations possible, on peut enrouler, tordre, amincir, cintrer etc.… Mais le fer peut aussi se travailler à froid sous forme de feuilles de tôle que l’on peut repousser, marteler, relever ou ajourer… Ensuite l’assemblage des différentes pièces se fait à l’aide de colliers, de liens ou de billes rivées. Ce sont essentiellement  ces deux techniques qu’utilisent les ferronniers de l’époque. On parle alors de  « ferronniers d’art ».

(3) La fabrication du fer s’industrialise. Finis les  petits artisans qui travaillent individuellement. De grandes   fonderies  fabriquent une large variété de modèles. Fonte et fer sont utilisés conjointement. Les ferronniers assemblent  les éléments  selon la volonté du client. De grands artistes marquent  de leurs noms nombre de fonderies nationales.  Dans notre région,  Genève et Lyon sont deux centres importants.

 

 

 

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